{"id":9,"date":"2018-06-22T20:45:45","date_gmt":"2018-06-22T18:45:45","guid":{"rendered":"https:\/\/fundacionciga.com\/fra\/?page_id=9"},"modified":"2024-09-02T09:58:54","modified_gmt":"2024-09-02T07:58:54","slug":"accueil","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/fundacionciga.com\/fra\/","title":{"rendered":"Accueil"},"content":{"rendered":"<section class=\"l-section wpb_row height_auto full_height valign_center with_img\"><div class=\"l-section-img\" role=\"img\" data-img-width=\"3435\" data-img-height=\"2607\" style=\"background-image: url(https:\/\/fundacionciga.com\/fra\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2018\/06\/Autorretrato.jpg);background-repeat: no-repeat;\"><\/div><div class=\"l-section-h i-cf\"><div class=\"g-cols vc_row via_grid cols_1 laptops-cols_inherit tablets-cols_inherit mobiles-cols_1 valign_middle type_default stacking_default\"><div class=\"wpb_column vc_column_container\"><div class=\"vc_column-inner\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/section><section class=\"l-section wpb_row height_small\"><div class=\"l-section-h i-cf\"><div class=\"g-cols vc_row via_grid cols_1 laptops-cols_inherit tablets-cols_inherit mobiles-cols_1 valign_top type_default stacking_default\"><div class=\"wpb_column vc_column_container\"><div class=\"vc_column-inner\"><div class=\"wpb_text_column\"><div class=\"wpb_wrapper\"><h2>Javier Ciga (Pampelune 1877 \u2013 1960)<\/h2>\n<p>Originaire de Pampelune, Javier Ciga Echandi est li\u00e9 au Baztan par sa m\u00e8re et par sa femme, les deux originaires de cette vall\u00e9e navarraise. Il \u00e9pouse en 1917 Eulalia Ariztia n\u00e9e \u00e0 Elizondo. Aussi, il peindra souvent le paysage, les types populaires et les traditions du Baztan.<br \/>\nL\u2019\u0153uvre de Ciga plonge ses racines dans le postromantisme et le r\u00e9alisme. Du premier, elle emprunte l\u2019amour de la terre natale et du peuple qui l\u2019habite. Ce sont ses sources d\u2019inspiration. Du second, elle prend l\u2019obsession de la forme et le d\u00e9sir d\u2019atteindre la perfection du r\u00e9el en d\u00e9passant l\u2019acad\u00e9misme. Gr\u00e2ce \u00e0 la rigueur technique et au m\u00e9tier bien appris, l\u2019artiste r\u00e9ussit \u00e0 transcender son sujet et \u00e0 produire une peinture \u00e9quilibr\u00e9e et sereine.<br \/>\nLors de son s\u00e9jour parisien, il s\u2019impr\u00e8gne des nouveaux styles et techniques : impressionnisme, postimpressionnisme, constructivisme. Mais consciemment, Ciga reste fid\u00e8le \u00e0 son id\u00e9al esth\u00e9tique, li\u00e9 \u00e0 la perfection r\u00e9aliste et aux grandes valeurs de la peinture, alors qu\u2019en Europe se succ\u00e8dent les avant-gardes avec un art empruntant des chemins de traverse insoup\u00e7onn\u00e9s.<br \/>\nCiga utilise un vaste \u00e9ventail de genres et de techniques : portrait, peinture ethnographique et de paysage, nus acad\u00e9miques, nature morte, sujets religieux, th\u00e8mes historiques, all\u00e9goriques, symboliques et inspir\u00e9s des l\u00e9gendes basques, etc. Les techniques employ\u00e9es sont l\u2019huile, la gouache, l\u2019aquarelle, le crayon, le fusain, la lithographie.<br \/>\nLa peinture de Ciga se fonde sur le vrai et le r\u00e9el qui permettent de contempler un monde aujourd\u2019hui disparu. Gr\u00e2ce \u00e0 sa peinture, le spectateur peut toujours d\u00e9couvrir ce monde comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un document sociologique et ethnographique.<\/p>\n<p>Evolution artistique<br \/>\n1. La formation et les premi\u00e8res \u0153uvres (1892 \u2013 1908)<br \/>\nDepuis l\u2019enfance, Ciga montre une grande aptitude pour le dessin. A partir de 1892, il commence son apprentissage \u00e0 l\u2019Ecole des Arts appliqu\u00e9s de Pampelune. Il re\u00e7oit l\u2019enseignement de ma\u00eetres connus : Carceller, Zubiri et Garc\u00eda Asarta. En 1908, 1909 et 1910, il re\u00e7oit le premier prix du concours d\u2019affiche des f\u00eates de Pampelune. Il renouvelle compl\u00e8tement cette technique, et la dote de valeurs picturales. Dans ces ann\u00e9es, il fait ses d\u00e9buts dans l\u2019art du portrait, un genre o\u00f9 il acquiert une grande ma\u00eetrise et qui constitue un des piliers de sa carri\u00e8re picturale.<br \/>\n2. L\u2019\u00e9tape de Madrid (1909 \u2013 1911) et le voyage en Europe<br \/>\nA cette \u00e9poque, la carri\u00e8re de Ciga connait un d\u00e9veloppement inesp\u00e9r\u00e9 gr\u00e2ce au m\u00e9c\u00e9nat des Urdampilleta, des parents am\u00e9ricains originaires d\u2019Elizondo. Ceux-ci l\u2019aident \u00e0 s\u2019installer \u00e0 Madrid et plus tard \u00e0 Paris. L\u2019ann\u00e9e 1911 \u2013 1912, le voit entrer \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie de San Fernando \u00e0 Madrid o\u00f9 il suit les cours de Moreno Carbonero et de Garnelo. Il y obtient le titre de professeur, cinq dipl\u00f4mes de premi\u00e8re classe et deux de seconde classe, en plus de la m\u00e9daille d\u2019or. Il visite assidument le mus\u00e9e du Prado et apprend au contact des grands ma\u00eetres du Baroque, en portant une particuli\u00e8re admiration \u00e0 l\u2019\u0153uvre de Velasquez et de Goya. De cette \u00e9tape madril\u00e8ne, on retiendra dans la production de Ciga ses dessins pour l\u2019Acad\u00e9mie et des types populaires. Avec son ma\u00eetre et ami Garnelo, il entame en 1911 un voyage \u00e0 travers l\u2019Europe qui est tr\u00e8s fructueux pour son apprentissage artistique.<br \/>\n3. L\u2019\u00e9tape de Paris (1912 \u2013 1914), formation et maturation<br \/>\nLe s\u00e9jour parisien, de 1912 \u00e0 1914, est le plus f\u00e9cond pour le nombre et la qualit\u00e9 des \u0153uvres produites par Ciga. L\u2019artiste int\u00e8gre dans sa technique des influences impressionnistes avec des coups de pinceau isol\u00e9s, et postimpressionnistes avec une g\u00e9om\u00e9trie c\u00e9zannienne appliqu\u00e9e \u00e0 l\u2019architecture des fermes ou \u00e0 la nature morte. Le meilleur exemple en sont les petits panneaux de paysages parisiens o\u00f9 il capte les variations atmosph\u00e9riques et l\u2019effet n\u00e9buleux de la lumi\u00e8re tamis\u00e9e et virginale de Paris.<br \/>\nEn plus de ses visites au Louvre, Mecque de l\u2019art classique et r\u00e9aliste, Ciga suit en \u00e9l\u00e8ve libre les cours des acad\u00e9mies les plus r\u00e9put\u00e9es du moment : la grande Chaumi\u00e8re, Colarossi, et surtout l\u2019Acad\u00e9mie Julian o\u00f9 il re\u00e7oit l\u2019enseignement du tr\u00e8s fameux Jean-Paul Laurens, dernier grand ma\u00eetre de l\u2019acad\u00e9misme fran\u00e7ais appliqu\u00e9 \u00e0 la peinture historique et religieuse.<br \/>\nL\u2019\u00e9v\u00e8nement le plus important est la r\u00e9ception de Ciga comme membre du Grand Salon de Paris et l\u2019exposition au printemps 1914 au Salon officiel de son tableau Le March\u00e9 d\u2019Elizondo. La m\u00eame ann\u00e9e Ciga peint cinq tableaux de grand format dans une veine narrative et de caract\u00e8re d\u00e9coratif pour le Centre Basque de Pampelune, inspir\u00e9s par l\u2019ouvrage r\u00e9put\u00e9 Amaya ou les Basques au VIIIe si\u00e8cle du romancier essayiste Francisco Navarro Villoslada (Viana, Navarre, 1818 \u2013 1895). Dans ces peintures se m\u00ealent le th\u00e8me historique et le costumbrisme dans le but d\u2019exalter l\u2019ethnie basque en accord avec les postulats esth\u00e9tiques et id\u00e9ologiques de l\u2019\u00e9poque. Sont pr\u00e9sent\u00e9s dans l\u2019exposition deux exemples : Au pied de l\u2019arbre de Jauregizar et Proclamation du premier roi de Navarre.<br \/>\nLe d\u00e9clanchement de la Premi\u00e8re Guerre mondiale et la ruine de ses parents m\u00e9c\u00e8nes interrompent sa carri\u00e8re parisienne. Il rentre \u00e0 Pampelune o\u00f9 il d\u00e9bute une nouvelle \u00e9tape tr\u00e8s fructueuse.<br \/>\n4. La pleine maturit\u00e9 (1915 \u2013 1936)<br \/>\nDe 1915 \u00e0 1936, Ciga a une production artistique importante et f\u00e9conde dont on retiendra : L\u2019Attelage, Txakoli et Sagardian (les cueilleuses de pommes). Ses \u0153uvres majeures, Le March\u00e9 d\u2019Elizondo et Viatique au Baztan, sont de vrais t\u00e9moignages de son \u00e9poque o\u00f9 sont rassembl\u00e9s les coutumes et traditions du peuple basque, lesquelles continuaient \u00e0 \u00eatre si vivantes au Baztan. D\u2019un point de vue artistique, ces peintures constituent le point culminant de sa carri\u00e8re, tant par la maitrise du dessin que par l\u2019habilet\u00e9 de la composition, de la perspective, du traitement de la lumi\u00e8re et de la couleur. En s\u2019inspirant de Velasquez, il introduit dans son tableau un espace r\u00e9el et une atmosph\u00e8re vraie.<br \/>\nEn 1915 et 1917, Ciga participe aux Expositions nationales de Madrid et aux \u00e9v\u00e8nements artistiques les plus distingu\u00e9s de cette p\u00e9riode. Parmi les diff\u00e9rents genres abord\u00e9s par Ciga \u00e0 cette \u00e9poque, il faut mettre en valeur le paysage, la peinture religieuse et surtout le portrait. Il \u00e9l\u00e8ve ce dernier genre \u00e0 un maximum de qualit\u00e9 et devient le portraitiste officiel de la bourgeoisie navarraise. Suivant la tradition romantique, Ciga dispose ses portraits sur des fonds neutres mais nuanc\u00e9s. Il capte l\u2019aspect physique et psychologique du mod\u00e8le en mettant en valeur par la lumi\u00e8re le visage et les mains, avec la volont\u00e9 de donner une dignit\u00e9 au portrait.<br \/>\n5. L\u2019engagement politique, la guerre civile (1936 \u2013 1939)<br \/>\nL\u2019engagement politique de Ciga repr\u00e9sente un aspect important de sa vie. Fid\u00e8le \u00e0 son id\u00e9al nationaliste basque, il d\u00e9fend la langue et la culture basques et participe activement \u00e0 presque toutes les organisations qui les promeuvent. De 1920 \u00e0 1923, en 1930 et 1931, il est conseiller municipal de Pampelune repr\u00e9sentant le Parti Nationaliste Basque auquel il est affili\u00e9. En 1938, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 61 ans, il est arr\u00eat\u00e9, tortur\u00e9 et jet\u00e9 en prison pendant un an et demi. Cette exp\u00e9rience si dure pour un homme de son \u00e2ge le marque pour le reste de sa vie. Il essaie d\u2019att\u00e9nuer la cruaut\u00e9 de cet enfermement en dessinant des sc\u00e8nes de la vie carc\u00e9rale. Apr\u00e8s deux jugements, il est lib\u00e9r\u00e9 le 23 septembre 1939. Le second jugement le condamne \u00e0 verser une amende de 2500 pesetas dont il se lib\u00e8re en peignant un Calvaire command\u00e9 par les P\u00e8res Esculapiens, tableau dor\u00e9navant connu sous le nom de Christ de la Sanction.<br \/>\n6. Derni\u00e8re \u00e9tape (1939 \u2013 1960)<br \/>\nParall\u00e8lement \u00e0 son activit\u00e9 de peintre, Ciga joue un grand r\u00f4le didactique dans l\u2019\u00e9ducation des jeunes artistes. Jusqu\u2019\u00e0 la fin de sa vie, il enseigne \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie de Pampelune, qui porte aujourd\u2019hui son nom, et qui lui rappelle les acad\u00e9mies parisiennes qu\u2019il avait fr\u00e9quent\u00e9es. Il instaure une m\u00e9thode libre o\u00f9 la premi\u00e8re obligation est de ma\u00eetriser absolument le dessin pour ensuite apprendre \u00e0 dominer la couleur, la lumi\u00e8re, la perspective, la composition, etc. En pratique, Ciga forme comme disciples la grande majorit\u00e9 des peintres de renom de la g\u00e9n\u00e9ration suivante.<br \/>\nLa prison, les vexations, la longue dictature franquiste, la vieillesse et ses probl\u00e8mes de sant\u00e9 (h\u00e9mipl\u00e9gie et troubles de la vision) affectent notre artiste et diminuent sa cr\u00e9ativit\u00e9. Ciga se r\u00e9fugie dans son monde et r\u00e9p\u00e8te l\u2019id\u00e9al esth\u00e9tique qu\u2019il avait lui-m\u00eame cr\u00e9\u00e9. Ses toiles gardent une grande dignit\u00e9 m\u00eame si quelques-unes souffrent d\u2019une qualit\u00e9 in\u00e9gale. En d\u00e9finitive, la d\u00e9cade des ann\u00e9es 50 est secondaire dans son \u0153uvre au niveau des expositions et des hommages rendus.<br \/>\nMais pendant quarante ans, il continue d\u2019enseigner dans son acad\u00e9mie \u00ab Ciga \u00bb qui reste renomm\u00e9e et forme la g\u00e9n\u00e9ration suivante des peintres.<br \/>\nCet homme essentiellement bon, r\u00e9f\u00e9rence de la peinture navarraise de la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle, ma\u00eetre des ma\u00eetres, intellectuel d\u2019un abord simple, id\u00e9aliste engag\u00e9 pour ses id\u00e9es, meurt dans sa vieille ville de Pampelune le 13 janvier 1960.<br \/>\nMessage de la peinture de Ciga<br \/>\nCiga est le meilleur repr\u00e9sentant de la peinture basque de Navarre, et son \u0153uvre la plus grande contribution \u00e0 sa renomm\u00e9e car elle poss\u00e8de une simplicit\u00e9 naturelle qui allie deux mani\u00e8res de penser et d\u2019\u00eatre.<br \/>\nSa peinture est vraie. Elle ne s\u2019arr\u00eate pas \u00e0 l\u2019apparence mais vise l\u2019int\u00e9riorit\u00e9 la plus profonde \u00e0 la fois de l\u2019\u00eatre humain et des r\u00e9alit\u00e9s mat\u00e9rielles pour rechercher et former l\u2019essence et le transcendant.<br \/>\nL\u2019\u0153uvre de Ciga poss\u00e8de une dimension ontologique. L\u2019\u00eatre forme et impr\u00e8gne son \u0153uvre, lui donnant un caract\u00e8re existentiel qui nous am\u00e8ne \u00e0 qualifier sa peinture de r\u00e9alisme transcendant ou m\u00e9taphysique, dans l\u2019acception litt\u00e9rale du mot. Par-dessus tout, Javier Ciga est le peintre de l\u2019essentiel et du vrai, l\u2019interpr\u00e8te de l\u2019\u00e2me et de la soci\u00e9t\u00e9 de son temps.<\/p>\n<blockquote>\n<p>Pello FERN\u00c1NDEZ OYAREGUI<br \/>\nChaire de l\u2019Enseignement secondaire, professeur d\u2019Histoire de l\u2019Art et Pr\u00e9sident de la Fondation Ciga, auteur de la biographie Javier Ciga pintor de esencias y verdades.<\/p>\n<\/blockquote>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/section>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Javier Ciga (Pampelune 1877 \u2013 1960) Originaire de Pampelune, Javier Ciga Echandi est li\u00e9 au Baztan par sa m\u00e8re et par sa femme, les deux originaires de cette vall\u00e9e navarraise. Il \u00e9pouse en 1917 Eulalia Ariztia n\u00e9e \u00e0 Elizondo. Aussi, il peindra souvent le paysage, les types populaires et les traditions du Baztan. 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